dimanche 13 juin 2010

Inverser les priorités

Le confort des situations empêche souvent l'innovation. Ce confort est notamment induit par des barrières juridiques d'accès à certaines professions, dites règlementées.
Au prétexte de garantir au marché la qualité d'un professionnel, on lui sert une absence d'adaptation à ses véritables besoins. Il est d'ailleurs fort étonnant de constater la docilité dudit marché qui, avouant ne pas être servi comme il devrait, n'en tire que peu de conclusion.
Conscients des dangers d'une telle protection forcément éphémère, certains professionnels osent timidement proposer à leurs clients des alternatives dignes d'intérêt. Cette timidité est due à l'encrage de cette culture protectionniste mais castratrice de plus d'un demi siècle.
Le paradoxe est dans la présentation officielle des ces offres qui restent très stéréotypées, sur la base de modèle de contrats institutionnels car dans ces professions le modèle fait loi.
Alors osons casser la coquille et sortir de l'oeuf, osons proposer l'utile, voire l'indispensable et le vendre comme tel.
Même s'il m'apparait que quasiment toutes les professions règlementées sont dans la même nasse, nous prendrons l'exemple de l'expertise comptable.
Voici 65 ans que nous vendons au marché principalement du respect d'obligations, alors que le marché attend principalement de l'accompagnement, de la pédagogie, de l'anticipation. Nous servons du résultat pour collecter de l'impôt alors que le marché nous parle trésorerie, prix de revient et pérennité de l'entreprise. Nous vendons une pseudo analyse du passé, alors que le marché nous réclame de l'aide à la vision stratégique, de la prospective.
Bref, nous sommes à côté de la plaque et le marché continue à nous faire un chèque, ...mais jusqu'à quand ?
Alors osons dire au marché ; Je vous entends, je comprends vos besoins et je vais vous servir des solutions, des vraies qui vont vous faire du bien. Vous aurez aussi du respect d'obligations, avec rigueur et professionnalisme mais à titre accessoire. Je vais m'engager sur ce service et je vais tenir mes engagements, car je vous l'écrirai pour devoir le faire.
Oui, la mutation va être difficile, mais autant démarrer très vite car si nous ne l'avons pas encore compris, l'offre existe, est vendue ; elle séduit. Alors ne gâchons pas le privilège de notre merveilleuse relation avec nos clients et vendons ouvertement notre expertise pour ce qu'elle doit être et non ce qu'elle a été. Cassons la tablette de marbre sur laquelle est écrit que nous devons être des scribes et soyons ce que nous prétendons être, des éclaireurs de l'économie et de l'entreprise.

Jean Luc BESSONNET - AGDE EXPERT COMPTABLE

samedi 29 mai 2010

Audecia à Dijon

Notre groupement d'experts-comptables, AUDECIA a organisé cette année sa réunion du mois de Mai à Dijon. Nous y avons été magistralement accueillis par notre confrère, le Cabinet Cléon-Martin-Broichot Associés sous l'égide de Pierre Cléon, grand qualiticien au sens le plus noble du terme. Cette journée studieuse m'amène à faire quelques constats de synthèse des discussions que nous avons eues.
Nous avons évoqué avec HAYS (société de recrutement) quelques aspects du recrutement de nos collaborateurs et nous avons eu la confirmation que les attentes des postulants ne sont pas totalement en phase avec ce que nous pensons. Parmi les premières attentes et avant le salaire nous pouvons citer la qualité du parcours professionnel et la qualité de l'ambiance de travail. Sur ce dernier point cela m'amène à constater que si tous les employés mentionnent leur attachement à ce facteur, ils ne le défendent pas autant que son importance le suggérerait. L'ambiance est avant tout une affaire de bienséance de chaque individu dans sa relation aux autres et au groupe et nécessite de mettre parfois le mouchoir sur ses émotions et ses pensées. Bien évidemment, et du fait de cette importance, cela est aussi une priorité managériale qu'il convient de rappeler en permanence dans les paroles et les actes.
Nous avons aussi évoqué l'entretien de recrutement et le fait que nous devions vendre notre structure au postulant. J'ai tendance à penser que d'une part nous sommes autant acheteur que vendeur, même en période où les candidats ne sont pas légion et d'autre part, comme dans la méthode SPIN, pour bien vendre, il faut d'abord et avant tout écouter, laisser le candidat se dévoiler et indiquer ses véritables attentes.
Nous avons aussi abordé la difficulté de gérer cette nouvelle génération, qualifiée par un de nos interlocuteurs génération ZIP, Zappeur, Internet et Téléphone. Il est important de prendre en compte les spécificités de cette génération et d'essayer de la comprendre plutôt que de la stigmatiser. En effet, si les tendances observées sont des tendances de fond, il faudra faire avec, d'autant que pour une part d'entre eux, ces individus seront aussi nos clients de demain. Ne pas faire l'effort de rapprocher l'ensemble des générations potentielles d'une structure, c'est la priver des talents, spécificités et expériences de chacun et risquer de compromettre son adaptation aux changements de son environnement. Bien évidemment, l'organisation ne doit pas pour autant obtempérer à tous les caprices. Elle est guidée par une culture et des valeurs qui bien qu'évolutives, constituent la colonne vertébrale de son management.

Jean Luc BESSONNET

dimanche 16 mai 2010

Le Shin et le management


Dans une période ou s'enchaînent les assemblées des clubs, comités et ligues de Judo, auxquelles je participe pour parler de chiffres, on remet sur le devant de la scène la culture Judo.
Les valeurs c'est comme la qualité, on en parle lorsqu'elles commencent à être moins perceptibles.
Lorsque j'ai commencé le judo, dans les années 1970, le problème de la culture ne se posait pas, elle s'imposait. Point de salut sans respect du tatami, du Maître, des partenaires (finalement de l'environnement et des parties prenantes). Elles ont forgé mes jeunes années, et sans aucun doute constituent les fondements de mon comportement d'aujourd'hui.
Un petit point sur le code moral que l'on enseigne à nos enfants dès leurs premiers pas sur le tatami :
  • L’AMITIÉ : 
« C’est le plus pur des sentiments humains »
  • LE COURAGE: 
« C’est faire ce qui est juste»
  • LA SINCÉRITÉ : 
« C’est s’exprimer sans déguiser sa pensée »
  • L’HONNEUR : 
« C’est être fidèle à la parole donnée »
  • LA MODESTIE : 
« C’est parler de soi-même sans orgueil »
  • LE RESPECT : 
« Sans respect aucune confiance ne peut naître »
  • LE CONTRÔLE DE SOI : 
« C’est savoir se taire lorsque monte la colère »
  • LA POLITESSE : 
« C’est le respect d’autrui »

Ce code est avantageusement complété par les valeurs suivantes :
  • Le meilleur emploi de l'énergie,
  • L'entraide et la prospérité mutuelle.
Le grade du judoka relève quand à lui d'une triple valeur :
  • Le Shin : valeur morale
  • Le Ghi : valeur technique
  • Le Tai : valeur corporelle
Cela n'est pas sans rappeler la vision de Covey dans la 8ème habitude et ses 4 intelligences:

S'il fallait rappeler quelques principes du management, nous pourrions nous inspirer de ces quelques concepts.

Jean Luc BESSONNET - Agde Expert-Comptable

jeudi 6 mai 2010

Le chemin de lecture

Quand je reviens en arrière pour comprendre comment s'est construit mon développement personnel, je remonte mon chemin de lecture. "Dis moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es". Ce travail d'analyse est très enrichissant par les constats qu'il m'amène à faire.
Le tout premier est que je ne serais pas celui que je suis, si je n'avais pas lu ce que j'ai lu. Il est indéniable que mes lectures ont construit ma vision de la vie, privée et professionnelle, ma relation aux autres et à moi-même. Certains livres rendent meilleur, non que je sois bon mais sans aucun doute mieux que je ne l'étais.
Certaines rencontres humaines ont aussi été déterminantes dans le choix de mes livres et si je devais en garder une seule reconnaissance ce serait celle-ci. De Dan Simmons, à Goldratt ou Covey, ces rencontres livresques d'une infinie richesse m'ont été permises par des discussions d'amis au même titre d'ailleurs que certaines de mes musiques préférées. La sérendipité trouve tout son sens dans ces bonheurs de culture offerts par l'ouverture et l'échange. Un ami pousse l'exercice jusqu'à offrir à d'autres les livres qu'il a aimés ; pas de plus beau cadeau que de partager son plaisir d'une lecture avec quelqu'un.
Parfois la rencontre a lieu dans un hall de gare ou d'aéroport devant la gondole "best sellers" de la presse du coin.
Une des plus étonnantes fût celle avec Bernard Werber et "Le livre de voyage". Longtemps je passe à côté de l'auteur médiatisé en me disant "pourquoi pas", puis, "pas encore". Et un jour, ce petit livre, accessible durant un voyage Paris-Agen, permettant de tromper son âme sans conséquence, tuer le temps avec désinvolture. Bouleversement total ; on s'approprie le livre, il pénètre notre âme comme si on l'avait écrit nous même ou comme s'il avait été écrit pour nous. Je découvre l'auteur ; stupéfaction, un jumeau karmique avec lequel j'ai une évidente ressemblance physique, né la même année que moi, dans la même ville, à quelques jours d'intervalle, il écoute les même musiques, lit les mêmes auteurs, ce qui est plutôt rare.
Mais cela relève essentiellement de l'habileté de l'auteur (pas la ressemblance physique bien sûr) comme le démontrent les commentaires de lecteurs postant leurs impressions sur Amazon :
"Comment terrasser ses propres ennemis, se créer un lieu à soi et se sentir vivre de l'intérieur pour la première fois..."
Bref, l'impression que ce livre n'a été écrit que pour soi.
"Ce livre a été pour moi une révélation. Mais il s'agit aussi d'un état d'esprit. Je pense qu'il y a quelques années je ne l'aurais pas lu. pas prête. pas besoin. trop dans le "faire", pas dans l'"être"; "
J'aurais pu les écrire moi même.
C'est bien là la force de la lecture, où la pensée lue se mélange à la notre pour n'en faire qu'une. Dans l'écriture, le phénomène s'accentue ; le charme s'opère comme un DJ qui recompose de nouveaux morceaux avec le talent de compositeur des uns et son propre talent de mixeur. Cela me rappelle la soutenance de mon mémoire d'expertise durant laquelle un examinateur manifestement décontenancé par le contenu me dit :"Ce n'est pas vous qui l'avez écrit !". Il est sur qu'après 4000 pages de lecture et d'application au cas pratique, cela rejaillissait sur le style d'écriture.
La transposition du "lu" et du "compris" dans les modes de gestion relève de cette appropriation nécessaire de la lecture. Chercher, lire, analyser, modéliser, communiquer, faire et améliorer, voilà un cercle vertueux du management. Trouver une utilité pratique à ce qu'on lit, c'est comme tester les recettes d'un livre de cuisine. On passe du plaisir mental à celui de l'accomplissement. 
Autre caractéristique du chemin de lecture, le cycle : on aime un auteur et il faut tout en lire. Dan Simmons, Werber, Asimov, Grangé, Chattam, Herbert, Covey ou Goldratt... Tout y passe. Il faut aller jusqu'au bout de ses passions. Mais il faut aussi posséder, physiquement pour pouvoir toucher, s'y replonger, se dire qu'on relira un jour, que l'on pourra prêter tout en ayant peur de perdre l'ouvrage.
Cycle d'auteur mais aussi cycle thématique.
Stratégie, théorie des contraintes, lean, développement personnel, développement durable, qualité, réseaux sociaux, coatching... 3, 4 livres par thème sélectionnés sur Amazon, (parfois par Amazon). J'ai la chance de pouvoir ne pas être avare pour mon plaisir, je suis un bon "Amazonien", capable de suivre les recommandations et de m'apercevoir qu'à la fin de mon cycle, les recommandations sont les livres que j'ai lus... sauf une qui me projette dans un nouveau cycle. Quelques fois s'opère un retour en arrière, en reprenant un livre déjà lu mais pas approfondi. C'est l'occasion de l'intégrer dans un nouveau cursus ou d'en faire le point de démarrage.
Et Internet dans tout ça, futile, fugace, qui ne laisse pas de traces.
Comment baliser son chemin, avec de tels outils vous ouvrant sur la gratuité, la diversité et la sauvegarde de quelques arbres, mais vous faisant oublier qui a écrit ce que vous avez aimé. Quelques outils permettront de palier cette faiblesse du numérique à grands coups de copier-coller pour garder la trace. Mais on ne renonce pas au livre, cela vient en plus.
Tel le petit Poucet, j'essaie donc de remonter mon chemin de lecture, en reprenant les livres qui ont forgé ma personnalité.
Jean Luc BESSONNET

jeudi 29 avril 2010

Le tout est plus grand que la somme des parties.

L'intelligence collective c'est un peu comme le monstre du Lockness. On en parle beaucoup mais on en voit rarement.
Voici un exemple de Talent Collectif, concept tout aussi confidentiel mais admirable dans sa mise en oeuvre.
Le week-end dernier se tenait à Béziers le salon Métamorphose, évènement où se côtoient les plus grands coiffeurs mondiaux. Chacun y va de sa démonstration et les égos se confrontent au moins autant que les talents.
Patrick et Nathalie LONGEVIAL, qui n'en sont pas à leur coup d'essai, imaginent, avec modestie mais détermination, porter leurs équipes sur le devant de la scène. Mais que faire avec une ribambelle de gens ordinaires face à des individus de cette envergure ?
Et c'est bien là que l'on reprend espérance en l'homme.
On associe un musicien de talent, Cédric Moulié, on répète pendant des heures, à des moments où les gens ordinaires vaquent à leur vie ordinaire, on fédère musicien, coiffeurs et coiffeuses, modèles et managers autour d'un projet dont l'envergure dépasse nos petites personnes, et le miracle se produit.
Un show extraordinaire, libéré, incomparable, où l'individu s'efface devant le groupe, où le talent devient collectif.
C'est ici que je reconnais les vrais managers, ceux qui ont la capacité de sublimer des individus dans une symbiose dont les capacités dépassent largement la somme des talents unitaires ; Ceux qui savent laisser au groupe la gloire qui rejaillit de leur nom.
J'essaierai d'en tirer la quintessence pour en extraire les huiles essentielles.
Retrouvez la grande histoire sur leur blog.
Jean Luc BESSONNET

mardi 13 avril 2010

La force des liens faibles


Dans son ouvrage, la sociologie des réseaux sociaux, Pierre Mercklé (citant Granovetter), nous explique l'importance des liens faibles.
La force d'un lien est caractérisé selon lui par "une combinaison de la quantité de temps, de l'intensité émotionnelle, de l'intimité (confiance mutuelle) et des services réciproques qui caractérisent ce lien".
Les réseaux sociaux virtuels (Facebook par exemple) sont souvent mis en exergue par la faiblesse des liens relationnels qui unissent les membres d'un groupe et on en conclurait vite qu'ils sont facteurs de dégénérescence des fondements de nos sociétés en affaiblissant les liens familiaux ancestraux.
Les liens virtuels ne sont pas toujours aussi faibles que cela, ils peuvent au contraire renforcer les liens traditionnels distendus par un mode de vie qui dissocie les tribus traditionnelles. La "clique" se retrouve sur Facebook quand la vie éloigne ses membres. Ma chère Maman, tête de la clique familiale pourrait facilement en témoigner.
Il convient de distinguer la conséquence de la cause.
Pour autant, lorsqu'ils peuvent être qualifiés de "faibles" au sens indiqué plus haut, ils ont des vertus insoupçonnées comme nous le rappelle l'auteur.
Des liens faibles sont des transmetteurs entre groupes beaucoup plus que les liens forts. En effet, les liens forts ont tendance à cloisonner l'information dans le groupe et permettent moins une ouverture sur les autres et une conjonction entre plusieurs groupes. Je suis à la fois sur Twitter, Facebook, Viadeo, MySpace et je peux être fan de plus de groupes que ne le permettraient mes liens traditionnels tout en inter-connectant mes réseaux quand je relaie de l'information. 
De même, ces liens faibles, par la légèreté des engagements, permettent d'"essayer" des contacts pouvant se révéler très profitables notamment dans le cadre du développement culturel et intellectuel (pour ne pas parler de Meetic). Ainsi, je ne connaitrais pas mes "amis canadiens" et les choses intéressantes qu'ils ont à nous dire si je ne fréquentais pas les réseaux sociaux.
C'est la perméabilité de ces liens qui est relevée comme "force". Ils laissent passer l'information qui n'a plus de barrière et devient accessible pour un plus grand nombre en se propageant très largement et rapidement.
Mais on peut relever deux problèmes liés à cette caractéristique :
  1. Les gens ont une tendance à oublier cette perméabilité et n'hésitent pas à révéler aux réseaux des choses qui étaient autrefois réservées à leurs proches amis. Cela laisse des traces alors que la mémoire humaine est beaucoup plus volatile, perfectible et sujette à caution que la mémoire numérique. On se réfèrera éventuellement à l'article publié sur MSN, "Les 10 pièges de Facebook à éviter".
  2. La perméabilité est relative car elle est sélective et unidirectionnelle. Je peux choisir d'être ami avec un quasi inconnu aux intentions masquées car cela n'a pas d'incidence si je suis jugé, si je romps ce lien faible. Mais je maintiens "a priori" une barrière entre ma vie privée et ma vie professionnelle. J'ai du mal à être fan de l'entreprise dont je suis employé car j'entretiens une certaine suspicion sur ses intentions affichées et j'ai sans doute peur qu'elle m'espionne alors même que je fais le clown en public. Les réseaux sociaux "personnels" sont donc comme ces nouveaux textiles qui laissent sortir la transpiration mais ne laisse pas rentrer la pluie.
La compréhension de ces réseaux est un enjeu pour les utilisateurs privés et professionnels. Ils sont très complexes et bien que faisant l'objet depuis longtemps d'études sociologiques spécifiques, s'en détachent partiellement par la dimension technologique de leur support.
Parce qu'ils sont aujourd'hui incontournables, il est préférable de les étudier plutôt que de les critiquer.

Jean Luc BESSONNET - Agde Expert Comptable
    

jeudi 8 avril 2010

De l'innovation dans la peinture

De passage dans une grande surface du bricolage je m'arrête devant un peit écran vidéo comme on en voit souvent. Je suis dans le rayon peinture qui ne m'intéresse pas plus que cela mais je suis interpellé par le produit présenté.
Valentine est un peu connue dans les analyses marketing pour avoir transformé l'image de la corvée peinture en plaisir déco. Son site internet en témoigne. http://www.duluxvalentine.com/
La marque frappe encore avec une invention non pas hautement technologique mais qui règle quasiment tous les désagréments du peintre amateur :

  • Les gants en latex qui protège les mains mais pas le nez qui gratte.

  • Le passage du pot au mur qui laisse des traces mémorables.

  • La charge irrégulière sur le mur qui oblige à passer 3 couches.

  • Le nettoyage du rouleau qui laisse quelques traces dans le lavabo. 

  • Le séchage et le rangement du matériel qui finira par ne plus pouvoir servir.
Valentine a donc conçu le DécoExpress.
http://www.decoexpress.com/fr/acceuil.html
Je ne suis pas là pour faire de la pub, mais voilà une réponse pertinente à la survie d'une entreprise :

  • Listez les problèmes de vos clients (passer de l'autre côté du comptoir).

  • Un par un, apportez y une réponse positive et concrète.

  • Regardez ce qui ce fait ailleurs (y compris dans la nature) avec la curiosité d'un enfant qui découvre le monde.
Recherche et développement, Innovation, ces concepts ne sont pas réservés aux grandes entreprises, ni même aux entreprises de production.
De la même façon, la veille, l'observation et l'écoute peuvent être l'affaire de tous dans l'entreprise. Si celle-ci est suffisamment ouverte sur l'initiative, les petits ruisseaux feront de grandes rivières.
Essayez, vos clients (et vos employés) vous remercieront.
Jean Luc BESSONNET - Agde Expert Comptable